Enchainer, tel une mecanique, jours et jours. Heures et heures. Secondes et secondes.
Mendier deux minutes de temps, pour te penser.
Un long frisson, de tout mon long. Les veines glacées, je me détraque. Le coeur gelé, je me disloque. Des miettes de glace qui s'effritent, qui me déglingue. Attention, seulement deux minutes, penses et fusionne à nouveau avec le temps qui court, qui t'achève. Tridimension de mon être. Dechirure et anéantissement de mon bien être. Je fonds sous ta pensée. Je fond et je te déteste de t'aimer. Et je veux retrouver ce soleil intérieur, ce soleil qui rongeait en moi chaque ombre. Ce soleil que tu avais fait revenir. Et qui me calcine et me réduit en cendres. Ce soleil qui chauffait mon être, doucement. Comme un courant d'air chaud au travers de mes veines. Commne une bouffée ardente dans mes marbrures. J'avais décidé d'être pierre. Tu es devenus silex. Alors encore et toujours je remonte les rues, avec toujours ces chansons dans la tete, et jregarde devant moi, du haut de ma colline, Paris qui s'étend. Rêve d'evasion, manque de ton affection.
Désir charnel.
Ton absence me perd.
Ton foutage de gueule m'emmerde.
J'tai prévenu, j'serais plus à toi.
J'tavais prévenu.